Ce rapport de 130 pages passe ensuite en revue les différentes formes d'homophobie rencontrées par les appelants : dans la vie quotidienne (administration, voisinage 41 %), au sein de la famille (8 %), de l'entreprise (20 %), etc. "On tolère les homosexuels, tant qu'ils ne s'affichent pas comme tels au travail, dans la rue, dans les commerces, auprès de son voisinage.... On accepte l'homosexuel tant qu'il est discret. Dès lors qu'il est visible, à partir du moment où son homosexualité est connue et assumée, il devient gênant et incongru (...) Autant dire que les mentalités doivent encore évoluer et que du chemin reste à parcourir" regrette Ronan Rosec dans un communiqué sur les 10 ans de l'association.