USA - L'homophobie, sujet du prochain film de Michael Moore?

USA - L'homophobie, sujet du prochain film de Michael Moore?
On se souvient de sa virée en «Sodomobile», dans son émission The Awful Truth, un an après le meurtre de Matthew Shepard. Dans une interview au magazine gay The Advocate daté d'aujourd'hui, mardi 17 juillet, Michael Moore a confié que son prochain film pourrait traiter de l'homophobie et de la droite antigay américaine. «Je pense que je suis mûr pour un sujet comme celui-ci», explique-t-il. L'homophobie demeure «l'une des dernières plaies ouvertes de notre âme» déclare l'auteur de Bowling for Columbine, de Fahrenheit 9/11 et de Sicko, un pamphlet contre le système médical américain qui sort le 5 septembre en France. Il s'en prend à la droite antigay: «Il n'y pas un seul passage dans les quatre Évangiles où Jésus utilise le mot "homosexuel". La droite s'est approprié ce type et l'a utilisé pour attaquer les gays et les lesbiennes, alors que Jésus n'a jamais rien dit contre eux.» Moore se dit, pour sa part, favorable à l'ouverture du mariage aux gays et fier de soutenir cette cause: «Si vous croyez à l'égalité et si vous croyez qu'il faut vous battre pour les droits de tous, et tout particulièrement ceux qui sont le plus touchés par la bigoterie et la discrimination, alors vous n'avez pas d'autre choix que de répondre présent quand il s'agit de se battre pour les droits des gays et des lesbiennes.»
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# Posté le dimanche 07 octobre 2007 06:45

Modifié le lundi 08 octobre 2007 01:50

Des rugbymen gays font la promotion du tourisme à Paris...

Destinée à l'Angleterre, la nouvelle campagne d'affichage du Comité régional du tourisme Ile-de-France présente notamment un visuel en forme de double allusion à la prochaine Coupe du monde de rugby en France, et à la réputation romantique de Paris. «Enjoy rugby in the capital of love», titre l'affiche, qui montre des rugbymen s'embrasser et se tripoter en pleine mêlée! Une photo plutôt drôle et sexy, prise au stade Charléty, dans laquelle apparaissent d'ailleurs quelques membres de l'équipe gay des Gaillards parisiens, au milieu d'acteurs embauchés pour l'occasion. La campagne est réalisée par l'agence BDDP & Fils. Elle a démarré début juillet et sera diffusée jusqu'en septembre dans toute la presse anglaise.

«L'accueil a été à la mesure de nos attentes: cette publicité a fait parler d'elle, et elle a affir la France comme une destination ouvert, affirme-t-on, à Paris, au Comité du tourisme. Seul le Daily Telegraph aurait hésité, de peur de choquer son public, mais a finalement accepté de la publier dans ses pages. Tandis que dans l'Émirat arabe de Dubaï, l'édition londonienne du Times où elle figurait a été bloquée à la douane et soumise à l'expertise de la commission de censure... Finalement, celle-ci a donné son accord, estimant, selon Vijayan Menon, un membre de la commission, que «cette publicité représente un sport de contact. En réalité les joueurs ne s'embrassent pas, mais semblent plutôt être en train de se mordre»...
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# Posté le dimanche 07 octobre 2007 08:12

Allemagne - Berlin: un maire d'arrondissement compare les gays aux nazis

Allemagne - Berlin: un maire d'arrondissement compare les gays aux nazis
La Fédération gay et lesbienne allemande (LSVD) a réclamé, vendredi 20 juillet, la démission de Marlis Wanjura (CDU, le parti d'Angela Merkel), maire d'un arrondissement de Berlin après que celle-ci a comparé les homosexuels aux nazis. En effet, lors de la séance plénière de l'assemblée des arrondissements, le 11 juillet, Marlis Wanjura s'était justifiée de sa décision de ne pas afficher, le jour de la gay pride, le drapeau arc-en-ciel sur la façade de sa mairie de Reinickendorf, comme le font les autres mairies d'arrondissement. Elle avait alors fait mine de s'interroger: «Et si le NPD arrivait et voulait aussi accrocher son drapeau?» (le NPD est un parti apparenté au mouvement néonazi). «Ses déclarations sont insupportables et Mme Wanjura ne convient donc plus au poste de maire», a déclaré la LSVD dans un communiqué, rappelant que les gays ont été persécutés sous le régime nazi.

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 08:15

France (Décès) - Michel Serrault, inoubliable Zaza de la «Cage aux Folles»...

France (Décès) - Michel Serrault, inoubliable Zaza de la «Cage aux Folles»...
La mort de Michel Serrault, survenue dans la nuit du dimanche 29 au lundi 30 juillet, a fait la une de tous les journaux. C'est dire l'immense popularité de ce comédien, qui aura accompagné un demi-siècle de cima fraais. Pourtant, malgré ses 135 films, où il a pu montrer toute ltendue de son répertoire d'acteur, c'est encore et toujours son rôle de Zaza Napoli, dans la Cage aux folles, ddouard Molinaro, qui revenait dans tous les commentaires. Ce rôle, qui avait valu à Michel Serrault son premier sar, en 1979, était, on le sait, la prolongation au cinéma du succès de la pce éponyme, écrite par Jean Poiret. Dans l'entretien qu'il nous accordait en 2001, Michel Serrault rapp! elait qu aucun moment il n'avait é question de «se moquer des homosexuel. Les gays l'avaient bien compris, qui firent un triomphe à la pièce, comme au film. Mais Michel Serrault joua un autre rôle de grande folle au cinéma: celui de Jules sar, dans Deux heures moins le quart avant sus-Christ, de Jean Yanne (1982), plum loufoque aux pliques cultes. Et, à la télévision, il avait donné, voici quelques années, avec son ami Charles Aznavour, une version homo de la chanson de celui-ci, Tu te laisses aller, il manifestait encore son gt pour la farce clownesque.



Interview de Michel Serrault pour Têtu en 2001 :

La pièce La Cage aux folles, que vous avez jouée près de 1.500 fois pendant cinq ans, a été créée en 1973. Au départ, elle a plutôt été mal accueillie par les homos...
C'était un malentendu. Poiret et moi n'avons jamais voulu nous moquer des homosexuels. À la fin des années 50, nous avions écrit et joué un sketch, intitulé «Les Antiquaires», pour lequel nous nous étions inspirés d'un couple dont la boutique était à-côté de chez Jean. En 1967, nous sommes allés voir L'Escalier, une pièce où Paul Meurisse et Daniel Ivernel jouaient un couple de vieux homos. Ça a été le feu vert. Jean a commencé à écrire La Cage. À l'époque des premières représentations de la pièce, des amis comme Jacques Charron ou Jean Le Poulain ne voulaient pas venir, pensant qu'on disait des tas de méchancetés sur les homos. Certains restaurants nous refusaient leur table pour la même raison. Ce n'était pourtant pas notre but! Nous étions certes parfois piquants, mais jamais blessants.

Le fait que la pièce n'ait pas été remontée est sans doute lié à la qualité de votre performance...
Ils voulaient que je «patronne» The Birdcage, l'adaptation américaine du film, mais j'ai refusé.

Pensez-vous que ce soit une mauvaise idée de rejouer La Cage aux folles au théâtre?
Oui, je le crois. C'est la pièce d'un moment. Nous n'avons pas inventé les personnages: à l'époque, on pouvait les rencontrer dans la vie. Mais, de nos jours, irait-on se mettre des plumes ? On ne voit ça nulle part. Ce serait déplaisant. Moi, je n'ai jamais voulu ridiculiser qui que ce soit! Je voulais qu'on aime Zaza et Albin, parce que, a priori, justement, on ne les acceptait pas. [...]

Jean Poiret et vous avez tourné Assassins et voleurs, en 1956, sous la direction de Sacha Guitry...
Guitry avait écrit le film pour Michel Simon et lui-même. Il nous a repérés grâce à la télé —il ne sortait plus de chez lui, il était très malade. Nous étions très impressionnés car nous n'avions pas beaucoup d'expérience au cinéma. Moi, j'avais joué dans Les Diaboliques d'Henri-Georges Clouzot. On ne connaissait pas Guitry et on avait peur. Dans mon livre, il y a cette anecdote au sujet de Darry Cowl, à qui Guitry avait dit: «De mon texte, vous faites ce que vous voulez, avec le talent que vous avez.» Une grande leçon pour tous ces cons qui vous obligent à lire le texte à la virgule près alors qu'ils écrivent des bêtises.

Poiret considérait Guitry comme un maître, n'est-ce pas?
Ah oui! De même que tous les gens qui, comme nous, venaient du boulevard. Certains font la fine bouche parce que ce n'est pas Molière ou je ne sais qui, mais tout le monde s'écrase. À l'époque, les jeunes metteurs en scène à la mode ont dit les pires choses de lui, et ils l'ont encensé vingt-cinq ans après.

Votre livre (Vous avez dit Serrault, autobiographie parue en 2001) regorge d'anecdotes, notamment sur La Cage aux folles.
Je vais vous en raconter une autre. Le type qui jouait le personnage du boucher dans la pièce était un comédien moyen. Soit c'était un ringard, soit il n'avait jamais vu d'homosexuel dans sa vie, mais toujours est-il qu'il n'a jamais rien compris à la pièce. Il pensait que j'étais une femme, sans doute. C'était difficile de lui expliquer les choses, de lui dire: «Mais tu sais, c'est un couple», etc. Il était bête comme tout, mais il avait été engagé... Sur scène il faisait des conneries tous les soirs. Jean m'a alors dit: «Il me fait chier, il bousille tout. Je vais supprimer la scène, je ne veux plus le voir.» Je lui ai répondu qu'il faudrait qu'il le paye jusqu'au bout, sans quoi on risquait un procès. Il a donc gardé le rôle. Il avait une scène où, vêtu d'un tablier de boucher, il devait nous apporter un rôti. Le comédien était très costaud, très «homme». Il devait nous expliquer comment cuire la viande: «Vous prenez le rosbif, et voilà...» [Serrault nous mime un homme très maniéré, nous sommes tous les deux pliés de rire]. Je lui disais: «Il faudrait que tu fasses ça, ça et ça.» [Serrault fait des manières, nous rappelant inévitablement Zaza], mais ce con ne comprenait rien! Un jour, au cours de la scène où il prend le thé avec nous, la salle éclate de rire! Ça lui a posé un problème: «Qu'est-ce que j'ai fait de comique?» C'était l'affolement, parce qu'il n'avait jamais fait rire personne pendant 500 représentations, et un jour... Malaise. Il n'a pas dû dormir de la nuit. Le lendemain, on a rejoué la scène et... rien. Il n'a jamais retrouvé son truc comique... Pourquoi? Sans doute parce qu'en fait, ce jour-là, les spectateurs ont entendu un bruit quelconque dans la salle, qui les a fait rire. Bref, c'était un accident. Tous les jours, je lui disais: «Te casses pas le cul: tu ne sais pas, nous non plus.» Mais lui s'acharnait à frapper la théière avec sa petite cuillère [Serrault fait un geste très précieux en frappant délicatement un stylo contre un gobelet, nous sommes hilares, sous la table] tous les soirs, mais cela ne faisait rire personne.. [...]

Vous n'êtes pas un comédien qui se tait...
Je ne peux pas. Quand je tourne, je propose toujours des choses. Quand un metteur en scène me dit: «J'aimerais bien refaire une prise de la même scène», alors j'en fais une autre. S'il me dit alors: «Mais c'est pas pareil!», je réponds: «Non et c'est d'ailleurs pour ça qu'on en a fait une autre! Si c'est pour reproduire la même scène en six exemplaires, vous pouvez emballer et c'est fini. Vous ne voyez pas que le type en face de moi me donne la réplique différemment, qu'il n'a pas respiré de la même façon?» Le jeu d'un comédien, c'est fait de plein de petites choses comme ça.

Avec Poiret, c'était un ping-pong verbal permanent, et un jeu de séduction...
On s'écoutait respirer, on sentait que l'autre allait parler. Lorsque l'on joue comme ça, une vérité incroyable s'installe. Peu importe que l'on dise des énormités, c'est l'authenticité qui compte. Ils ne savent pas ça, les comiques d'aujourd'hui. Ils jouent «drôle» des choses drôles. Ça ne fonctionne pas. Alors que nous, plus nos répliques étaient énormes, plus nous mettions de conviction à les dire. On était une espèce d'entreprise, une entité, un magasin, les Galeries Lafayette. Mais Jean savait que, s'il n'avait pas écrit de pièces tout seul, il n'aurait jamais été reconnu en tant qu'auteur. Excusez-moi mais la pièce Art de Yasmina Réza, Poiret-Serrault n'en auraient fait que dix minutes. Il y a une espèce de snobisme à délayer ça. Mais au final, ça ne percute pas. C'est une pièce charmante, mais je trouve que c'est un peu juste. Je l'ai vue à Neuilly et j'entendais dans le public des réflexions du genre [Serrault prend un accent bourgeois]: «Il est arrivé la même chose à Paul: il a acheté un tableau et...» Je me suis dit «Merde alors, elle a tapé dans le mille!». Mais il n'y a pas de folie là-dedans. Yasmina Réza est adroite, mais d'autres metteurs en scène le sont aussi. Les mots de Jean me surprenaient et j'écoutais. La jubilation d'attendre la réponse. Il faut avoir envie de faire participer les autres, de les écouter pour que ce soit le plus vraisemblable possible. Le plus vraisemblable, ça peut vouloir dire le plus exagéré. Le personnage de Zaza avait ses moments de folie, mais une réelle présence aussi. À la base de la folie, il y a une conviction. C'est pour ça que j'aime les clowns. Les grands clowns sont des mecs qui disent ou qui font des choses incroyables, mais, derrière l'énormité, il y a la vérité. A 16 ans, j'allais voir les Fratellini après leurs spectacles. Albert, qui avait alors 70 ans, me disait en montrant son c½ur: «À Paris, ils m'ont tous copié, mais moi, c'est de là que ça vient. J'y crois, à ce que je fais». Les autres, ils n'avaient que l'extérieur, la façade. Pour Zaza, si j'avais juste mis des plumes et des trucs comme ça, je l'aurais eu dans le baba.

Et La Cage aux folles au cinéma?
J'ai revu les trois films l'autre soir, et j'ai ri. Édouard Molinaro [le réalisateur des Cage aux folles I et II] n'a même pas souri une seule fois sur le plateau, alors que tout le monde riait de moi en robe, avec une plume dans le derrière... Quand vous faîtes rire les autres sur le plateau, ça vous sert. Pour qui ai-je fait ces films? Pour les machinos et le chef opérateur, qui m'aimait beaucoup. Je faisais parfois neuf, dix prises et l'autre [Édouard Molinaro] rien. J'allais voir les rushes avec Ugo Tognazzi. On se disait: «C'est la seconde prise qui est bonne». Alors j'en parlais à Molinaro: «Je trouve que c'est la deuxième prise qui est la meilleure parce qu'il se passe ça, ça et ça». Il acquiesçait puis il lançait à la scripte: «Prenez la première». Dans la Cage aux folles III, à cause de la censure (le film n'était pas diffusé en Espagne, par exemple) notre producteur voulait que le spectateur comprenne que les chambres de Zaza et d'Albin étaient séparées. Si bien qu'on ne sait plus trop s'ils forment un couple... On dirait Laurel et Hardy.

Pourquoi Poiret n'a t-il pas joué son rôle au cinéma?
Il y a vingt-cinq ans, les gens du cinéma affirmaient «Cette connerie fait rire au théâtre, mais ça ne marchera pas au cinéma.» S'ils avaient eu un peu de culture, ils auraient su que les meilleures comédies américaines venaient de Broadway. Jean en avait un peu marre de jouer ce rôle. Je n'ai pas insisté. Je trouve Ugo très bien. Mais il a été doublé, alors qu'on comprenait tout ce qu'il disait et que son accent était très séduisant. [...]

Vous n'aimez pas beaucoup l'autoritarisme de certains metteurs en scène...
Avec Poiret, lorsque nous travaillons ensemble, pour nos sketchs par exemple, si une idée venait de moi, il l'acceptait aussi bien que si elle venait de lui. Jean-Marie Serreau, le père de Coline, un mec plein d'humour et de talent, disait: «Qu'est-ce que la mise en scène? C'est l'accident de la répétition.» Le metteur en scène doit aussi attendre qu'il se passe quelque chose. Les mecs qui viennent avec leur truc écrit en disant: «Lui, il se met à droite», etc.: nuls! Renoir disait aux comédiens : «On éteint la lumière, vous restez avec moi, on va voir ce qu'on va faire...»

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 09:05

Modifié le dimanche 07 octobre 2007 09:40

USA - Un couple gay dans «Desperate Housewives»

USA - Un couple gay dans «Desperate Housewives»
Wisteria Lane s'apprête à accueillir, pour la saison 4 de Desperate Housewives, un couple de voisins gays. Ils viendront s'installer dans l'ex-maison de Mme Applewhite (la desperate black de la saison 2) et l'un d'entre eux entretiendra une relation très conflictuelle avec Susan Mayers. Le créateur de la série Marc Cherry, ouvertement homo, affirme aussi ne pas avoir fait son choix définitif quant aux deux comédiens qui joueront les rôles dans ce «gay couple». Mais on sait déjà qu'une nouvelle Desperate fera aussi son arrivée. Dana Delany (qui avait été envisagé un temps par Cherry pour le rôle de Bree) arrive pour camper une conservatrice bon teint et pro-Bush mariée à Nathan Fillion (vu notamment dans la série Firefly), un homme de 20 ans de moins qu'elle. Les Américains ont découvert le premier épisode de la saison 4 de Desperate Housewives le 30 septembre.

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 10:25

Modifié le dimanche 07 octobre 2007 11:06

USA - Robbie Williams et David Beckham, couple gay rêvé de Wisteria Lane...

USA - Robbie Williams et David Beckham, couple gay rêvé de Wisteria Lane...
La série Desperate Housewives s'offre le plus beau buzz médiatique de l'été autour de l'arrivée, bien réelle, d'un couple gay à Wisteria Lane. Selon certains médias, Marc Cherry, le créateur de la série, aurait affirmé qu'il choisirait Robbie Williams et David Beckham pour l'incarner. Une pub mondiale à peu de frais, alors que ce couple imaginaire n'a même pas été approché par la production. En maître de l'effet d'annonce, Marc Cherry a aussi précisé que son premier choix aurait été Tom Cruise à la place de David Beckham. Selon toute vraisemblance, le casting de la série ne devrait pas accueillir Beckham et Williams. Les emplois du temps des deux stars laissent peu de place à un tel tournage: David Beckham est censé être venu à Los Angeles pour jouer au football. Quant à Robbie Williams, il a déjà fort à faire pour démentir les rumeurs sur sa volonté de reformer le groupe Take That.
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# Posté le dimanche 07 octobre 2007 10:32

Modifié le mardi 09 octobre 2007 06:01

The End...

The End...
Ca y est, c'est la fin du blog... Ou plutôt de la première partie... Tout ce qui précède cet article n'est qu'une infime partie de l'info de la communauté gay à laquelle j'ai pris plaisir de vous transmettre... Pour ne rien vous cacher, la plus grosse partie des articles sont tirés de la newsletter du magazine Têtu qui m'arrivait chaque jour... Vous pouvez, si vous le voulez, suivre l'info tous les jours grâce à cette newsletter en allant sur le site du mag.

J'essaierai de continuer en ajoutant quelques photos de beaux garçons pour vous changer un peu les idées... ;) En espérant que la lecture de mon blog n'a pas été trop longue, je vous souhaite à tous tout le bonheur du monde, en amour mais aussi dans tout autre domaine.

Mais rassurez-vous, dès le premier grand scoop qui arrive, je vous en fait part en express!!! ;)
Bisous à tous mes visiteurs et merci de votre attention :)

# Posté le dimanche 11 novembre 2007 22:45